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Tchad : Selon ONU-SIDA, 110. 000 personnes vivant avec le Vih/Sida dont 35% à N'Djaména

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L'annonce a été faite lors du café presse organisé en préluge de la journée mondiale du Sida ce 30 novembre 2022 à l'hôtel La Résodence.

Ce café presse est organisé par l’Unicef en partenariat avec l’ONU-SIDA et le Conseil National de la Lutte le Sida (CNLS). Cette sortie médiatique sous le thème «La lutte contre le Sida au Tchad : Etats des lieux-défis prioritaires-perspectives » a permis aux orateurs et les journalistes points focaux de bien appréhender le concept Sida et la stigmatisation faite à l’égard des personnes vivant avec le Vih-Sida pour en faire sensibilisation.
Pour la représentante de l’ONU-SIDA, cette rencontre d’échanges au sujet de l’heure qui est la pandémie du Sida, permet de réfléchir, de voir les données relatives à la pandémie du Sida mais aussi d’appuyer les journalistes afin de sensibiliser les communautés pour mettre fin à toutes les inégalités qui empêchent l’accès au soin surtout des enfants. 
Au Tchad, poursuit-elle, les enfants ont un accès difficile au traitement et cela est une inégalité que nous devons tous mettre nos efforts ensemble pour s’assurer le suivi. Raison pour laquelle  le thème de la journée mondiale du sida de cette année est approprié surtout dans le cas des enfants.
Quant au représentant de l’Unicef M. Jacques Boyer, il y’a un peu plus de 40 ans, le monde a découvert une nouvelle maladie en 1983 dont les progrès scientifiques ont permis de décrire cette nouvelle maladie comme étant le syndrome de l’immunodéficience humaine (VIH) qui s’attaque comme son nom l’indique le système immunitaire de l’être humain. Cette description précise-t-il, a permis de développer les premières réponses adéquates au Sida basées essentiellement en Afrique sur la prévention de la transmission du Vih et la lutte contre la stigmatisation.
Le Secrétaire Exécutif de CNLS, Dr Abass Moustapha qui a ouvert le café presse, a précisé que le Tchad depuis la déclaration du premier cas du Sida en 1986 a mis en place ses dispositifs de réponse. Ces dispositifs font partie de la mise en place des organes de riposte mais aussi des différentes stratégies en passant par le plan à court, moyen et long terme jusqu’au plan stratégique national depuis 2007 avec le renforcement de la capacité des structures et toute la mobilisation des ressources nécessaires pour permettre d’arriver à bout un jour de la maladie du Sida.