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Mise en liberté du dénommé Ali Lmrabet après son audition

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Le procureur du Roi près le tribunal correctionnel de Casablanca a annoncé la remise en liberté du dénommé Ali Lmrabet. Cette décision a été prise par le parquet après examen et étude de l’ensemble des pièces de la procédure, tandis que l’enquête se poursuit et que les expertises techniques nécessaires doivent encore être menées.


Dans un communiqué publié le 15 juillet 2026, le procureur du Roi a indiqué que l’intéressé a été présenté devant le parquet et entendu sur les faits qui lui sont reprochés, conformément aux dispositions légales en vigueur. Selon la même source, il a bénéficié de tous les droits et garanties prévus par la loi, y compris sa soumission à un examen médical.
Le parquet a également ordonné la restitution des objets saisis en sa possession, à savoir deux ordinateurs, une clé USB et un téléphone portable.
Dans un précédent communiqué, le parquet avait précisé que l’interpellation de l’intéressé s’inscrivait dans le cadre de l’exécution de plusieurs avis de recherche émis à son encontre à la suite de plaintes portant notamment sur la publication de contenus numériques susceptibles de comporter des propos diffamatoires, injurieux ou outrageants à l’égard de personnes, d’institutions ou d’instances régies par la loi.
Selon le parquet, les suites juridiques appropriées seront déterminées une fois l’enquête achevée et les expertises techniques finalisées. La procédure demeure conduite sous le contrôle des autorités judiciaires compétentes, dans le respect de la présomption d’innocence, des droits de la défense et des garanties prévues par la législation en vigueur.
La décision de poursuivre les investigations tout en laissant l’intéressé en liberté s’inscrit dans le cadre normal des procédures judiciaires prévues par la loi. Le fait d’engager des poursuites en laissant le justiciable en liberté constitue une garantie légale et ne saurait être interprété comme un désaveu de la justice. Cette mesure procédurale ne préjuge ni de l’issue de l’affaire ni des conclusions auxquelles pourraient parvenir les autorités judiciaires compétentes au terme de l’enquête.
Il convient également de rappeler que la liberté d’expression constitue un principe fondamental consacré et protégé par la loi. Son exercice s’inscrit néanmoins dans un cadre juridique qui protège également l’honneur, la réputation, la dignité et les droits d’autrui. La qualification juridique des faits en cause relève exclusivement de l’autorité judiciaire compétente.
À ce stade, l’affaire demeure une procédure judiciaire individuelle traitée conformément au droit commun et suivant les mécanismes institutionnels prévus par la législation en vigueur. Les conclusions définitives relèvent de l’appréciation des autorités judiciaires compétentes au terme de l’enquête et des procédures prévues par la loi.