FLASH INFOS
:
ArabicEnglishFrench

WhatsApp_Image_2021-01-28_at_13.40.58.jpeg

WhatsApp_Image_2021-03-28_at_22.56.08_1.jpeg

Tchad: Timan Erdimi déplore la non application de l'accord de Doha

le .

FB IMG 1696277211564 

 

Le Président du mouvement Union des forces de la résistance (UFR), Timan Erdimi, a fait ce soir un point de presse pour appeler les plus hautes autorités de transition à remettre à l’ordre du jour l’accord de paix de Doha, dans un sens qui viserait à relancer le dialogue même avec les groupes armés non signataires de l’accord.

Selon Timan Erdimi, président de l’Union des forces de la résistance (UFR), a tenu à informer l’opinion nationale et internationale sur la lenteur de l’application de l’Accord de paix de Doha. “L’accord de Doha a été signé le 8 août 2022. Nous constatons plus d’une année après la signature de l’Accord que le retard de son non exécution est devenu chronique. Normalement, d’après l’article 3.20, le comité de concertation et de suivi de la signature de cet accord doit être mis sur pied. Mais hélas, dit-il, ce comité n’a pas été mis en place jusqu’aujourd’hui pour des raisons incomprises de notre part. «  Il faut signaler que c’est un grand manquement. Nous appelons donc les hautes autorités de la transition en collaboration avec les politico-militaires signataires de l’accord et la communauté internationale de combler ce manquement », appelle Timan Erdimi.

Pour lui, soucieux de conserver la paix chèrement acquise, son mouvement reste disponible pour continuer la marche vers la réussite de la transition. Et par la même occasion, il demande à ses combattants (“délaissés au terrain sans grand soutien”) où qu’ils se trouvent, de patienter et de garder leurs positions dans l’esprit du respect de l’accord.

Sans le DDR, l’organisation du référendum et celle des élections futures ne seront pas plausibles et crédibles à notre avis. Que le DDR soit une préoccupation du gouvernement et aussi des politico-militaires. Le DDR est l’affaire de la nation toute entière, car les multiples rébellions ont laissé des traces sociétales qui devraient être endiguées par ce processus que nous trouvons incontournable pour l’instauration d’une paix durable dans ce pays tant déchiré par des guerres fratricides. Le DDR devrait être le leitmotiv devant guider l’exécution de l’accord de Doha“, a martelé le président de l’UFR Timan Erdimi.

Et de conclure en appelant les plus hautes autorités de transition à remettre à l’ordre du jour l’accord de paix de Doha, dans un sens qui viserait à relancer le dialogue même avec les groupes armés non signataires de l’accord. “Nous appelons à la mise en place d’un cadre formel de discussion entre les autorités de la transition et les politico-militaires”.