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🇷🇴Lutte anti-corruption au Tchad🇷🇴 : AUBAC et AILC renforcent leur engagement

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Le Conseil consultantif de l'Union africaine contre la corruption (AUBAC) et l'Autorité indépendante de lutte contre la corruption au Tchad (AILC) ont organisé conjointement le vendredi 6 février 2026 à l'hôtel Radisson Blu, un atelier sur la prévention et la lutte contre la corruption sous le thème : « La redevabilité des institutions publiques et la lutte contre la corruption au Tchad ».

Cet atelier en marge de la mission d’évaluation de la mise en œuvre de la Convention africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, vise à "Promouvoir l'intégrité et la lutte contre la corruption en Afrique". Ont pris à ces travaux, les représentants des institutions publiques, de la société civile, du secteur privé ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers. Ces assises visent également à promouvoir la bonne gouvernance, le partage de bonnes pratiques et le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption au Tchad.

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Dans son discours franc, le contrôleur général de l’AILC, Ousmane Abderamane Djougourou tient à informer les participants que ce conclave constitue non seulement une stratégie majeure pour l’amélioration continue des politiques publiques, mais aussi pour le renforcement de la transparence et de la bonne gouvernance. Il, de rappeler que la corruption demeure l’un des défis majeurs auxquels le Tchad est confronté, car, elle entrave le développement sous toutes ses formes, compromet les efforts de réformes engagés, affaiblit la mobilisation efficiente des ressources et érode profondément la confiance des citoyens envers leurs institutions. << Ce fléau continue d’alimenter la pauvreté. Conscientes de ce danger, les plus hautes autorités ont engagé des réformes institutionnelles et juridiques majeures visant à renforcer la gouvernance publique et à lutter efficacement contre la corruption >>, a-t-il rappelé.
Pour le président de l’AUBAC, Kwami Edem Senanu, cet atelier offre une nouvelle occasion de réaffirmer l'engagement AUBAC à respecter les valeurs de responsabilité, d’intégrité et de respect mutuel, piliers essentiels du programme de lutte contre la corruption de l’Union africaine.
Ouvrant les travaux, le ministre de la Justice et des Droits humains, Youssouf Tom, a insisté que la redevabilité des institutions publiques est aujourd’hui au cœur des exigences contemporaines de gouvernance. Elle ne saurait être réduite à un simple principe administratif, mais constitue un fondement essentiel de la légitimité de l’action publique, un levier déterminant de la performance institutionnelle et un gage de confiance entre l’État et les citoyens.